RELAXE POUR NOTRE CAMARADE GIOVANI CORATO

Rassemblement de soutien devant le TGI de Strasbourg le 22 aout 2017 à 8 h 30

 

Le Secrétaire Général de la Coordination Syndicale des Services Publics du Bas-Rhin (Giovanni CORATO) est mis en examen pour diffamation suite à une plainte déposée par le Maire d’Oberbronn. Cette mise en examen intervient alors qu’il n’a rien fait d’autre que de défendre les conditions de travail d’un agent de cette municipalité.

A deux reprises, et dans un souci de recherche d’une solution préservant la collectivité et les intérêts de l’agent, la CGT avait alerté par écrit l’élu local de la situation du salarié. La première alerte étant restée sans effet, la CGT a réitéré sa démarche et l’a communiquée à l’ensemble du conseil municipal de la commune.

En réaction le Maire a déposé plainte pour diffamation au lieu de prendre en compte sérieusement l’état de santé de son agent.

C’est pour avoir défendu les intérêts d’un salarié que le Secrétaire Général de la Coordination Syndicale des Services Publics du Bas-Rhin est convoqué au Tribunal de Grande Instance de Strasbourg le 22 aout 2017 à 9 h 00 au 1 quai Finkmatt 67000 à Strasbourg.

La CGT exige la relaxe de notre camarade dans cette affaire.

Elle appelle à un rassemblement de soutien devant le TGI de Strasbourg le 22 aout 2017 à 8 h 30.

 

Rassemblement Mardi 27 juin à 18H – place KLEBER à Strasbourg

PAS DE LOI MACRON, NI LOI TRAVAIL XXL, NI ORDONNANCES

LA MOBILISATION UNITAIRE REPREND

Rassemblement Mardi 27 juin à 18H – place KLEBER à Strasbourg

Les futurs projets de réforme du gouvernement concernant le droit du travail,  dévoilés par la presse, vont bien au-delà des éléments annoncés, publiquement ! Ils concernent notamment le contrat de travail, les salaires, la santé, la sécurité au travail, l’assurance chômage et les retraites.

Toutes les annonces vont dans le même sens : plus de précarité et de flexibilité pour les salariés, plus de « souplesse » et de facilités à licencier pour les entreprises. Au- delà de la méthode, consistant à agir rapidement via les ordonnances, le discours gouvernemental sur la « concertation » ne change rien : le gouvernement veut aller vite sans de véritables négociations. Il veut frapper fort. Le nouveau pouvoir à un projet de société ultralibéral, destructeur pour les salariés.

Les organisations syndicales CGT,  FSU, SOLIDAIRES d’ALSACE considèrent qu’il est urgent, indispensable que les salariés soient informés du contenu dangereux des projets Macron !

Nous nous sommes opposés à la loi El Khomri, nous nous opposerons aux ordonnances Macron

Nous ne le laisserons pas faire.

Aussi, nos organisations organiseront un rassemblement unitaire le jour de l’installation des députés à l’Assemblée Nationale le:

Mardi 27 juin à 18H – place KLEBER à Strasbourg

 

STRASBOURG Eurométropole

CONTRE le recul social, POUR le Service Public, POUR l’emploi public !

Toutes et tous en GRÈVE – MARDI 6 JUIN 

Journée Eurométropole morte !!!

Le dernier courrier signé par le premier adjoint et envoyé aux organisations syndicales pourrait être réduit à la formule : “Circulez y a rien à voir”. La politique de réduction des postes va continuer et aucune garantie ne nous est donnée qu’elle s’arrêtera à la première “charrette” de 800 postes.

Le chantier portant sur le temps de travail se poursuit inexorablement, pour les syndicats il n’est plus question que des EFFORTS et des CONTRAINTES supplémentaires soient demandés aux agents, qui ont déjà beaucoup donné ;

Dans un premier temps il avait été annoncé aux agents, suite au passage (bien commode !) de la CRC, qu’il fallait faire des efforts pour se mettre en conformité avec la loi. Or :

-RIEN n’oblige les élus à ces tours de vis supplémentaires.

-RIEN n’interdit une revalorisation de notre régime indemnitaire et des chèques vacances.

L’intersyndicale appelle l’ensemble des agents de la collectivité qu’ils soient de catégorie A, B ou C, de toutes filières à se mobiliser massivement pour obtenir l’arrêt des suppressions de postes et des privatisations et exiger l’ouverture de véritables négociations portant sur :

-L’arrêt des privatisations

-La qualité de vie au travail permettant de concilier vie professionnelle et vie personnelle afin de maintenir un service public de qualité

-Revalorisation des chèques vacances

-Revalorisation du régime indemnitaire

C’est NOUS qui rendons le service public… Le 6 juin montrons aux élus ce que serait une collectivité sans ses fonctionnaires !

Pétition

Stop à la hausse tarifaire et à la dégradation de la qualité de service à la CTS

Dans le cadre du renouvellement du contrat de concession, et afin de réduire de 6 M€ la contribution allouée à la CTS, les élu(e)s de l’Eurométropole Strasbourgeois  souhaitent sous- traiter dans un premier temps les lignes de bus 62, 63, 12, 22 mais également les lignes 71 et 72.

Dans un second temps et dès septembre 2018, ce sont toutes les autres lignes  de bus  qui seraient  impactées par la sous-traitance, en véhicules de petite capacité, le soir, dimanche et jours fériés.

Indéniablement cette politique du moins disant conduira, comme cela fut le cas sur la ligne 21, (les usagers ont pu le constater) à une dégradation de vos conditions  de transports et de la qualité de service.

Usagers des transports publics de Strasbourg, parallèlement à la dégradation de vos transports collectifs, les dirigeants de l’Eurométropole augmentent sans limites et  pour la 9ème fois depuis 2008  les tarifs des abonnements de la CTS !

Mobilisons-nous pour un service public de qualité, une politique tarifaire sociale !

Signez la pétition : https://www.change.org/p/mr-fontanel-pr%C3%A9sident-de-la-cts-stop-%C3%A0-la-hausse-tarifaire-et-%C3%A0-la-d%C3%A9gradation-de-la-qualit%C3%A9-de-service-%C3%A0-la-cts

 

1er Mai à Strasbourg : Résistance !

Pour une société plus juste, dans un monde de paix !

Partout en France, 280 000 manifestants (110.000 en 2016), jeunes, salarié-e-s, retraité-e-s et privé-e-s d’emploi, se sont mobilisés pour revendiquer des droits et défendre, plus largement, la liberté, l’égalité, la justice, la fraternité, la paix, la démocratie et la solidarité internationale.

Dans les grandes villes comme dans des centaines de petites localités, une même aspiration au progrès social et à la rupture avec les politiques libérales s’est exprimée.

Les effets de ces politiques sur le monde du travail ont rendu possible, pour la seconde fois sous la cinquième République, l’accès de l’extrême droite au second tour de l’élection présidentielle.

Tout en dénonçant le danger pour la démocratie, la cohésion sociale et le monde du travail qu’incarne le FN, parti néo-libéral, ce 1er mai est l’expression de revendications sociales.

Diminution du temps de travail pour travailler mieux et travailler tous, augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux pour vivre dignement, défense des services publics pour en finir avec la désertification de trop nombreux territoires, ré-industrialisation et de nouveaux droits d’expression et d’intervention des salariés, tels ont été les mots d’ordre des cortèges.

Comme en 2002, 2007 et 2012, ce 1er mai se situe dans un contexte politique particulier, celui de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle. La CGT, dans une volonté d’unité syndicale, confirme son combat contre l’extrême droite et la nécessité de lui faire barrage en toutes circonstances !

La CGT va poursuivre et amplifier son action, elle va, sans relâche, lutter contre la destruction du Code du Travail et, plus largement, la remise en cause de notre système de protection sociale, dont le système de retraite par répartition.

Il n’y aura aucune trêve sociale pour le futur Président de la République. En finir avec les divisions, la haine, l’exclusion, le racisme, la xénophobie et le sexisme, implique des politiques qui portent l’intérêt commun et non les seuls intérêts du capital et du monde de la finance.

La CGT est déterminée à incarner ce syndicalisme combatif, responsable et force de propositions, ce syndicalisme de rassemblement des travailleurs, à leurs côtés dans leurs luttes et leur aspiration à une société plus juste dans un monde de paix !

A l’appel de l’intersyndicale CGT, FSU, FO, CNT, UNEF et Solidaires quelques 2500 militants syndicaux, associatifs ou politiques ont défilé sous la pluie dans les rues de Strasbourg.

 

1er Mai à Strasbourg : Résistance !

APPEL CGT, FSU, CNT, UNEF, Solidaires.

En cette période d’attaques sans précédent contre le droit du travail, de régression sociale, marquée par le CICE et autres cadeaux aux entreprises qui n’ont créé aucun emploi, la précarité qui ne cesse d’augmenter, la Loi « Travail » qui a inversé la hiérarchie des normes, des gouvernements successifs au service d’un MEDEF qui rêve de salariés corvéables et jetables selon ses carnets de commande ou ses résultats financiers, une politique d’austérité sans précédent, notamment dans les hôpitaux…

En ces temps de répression antisyndicale venue d’un autre âge, les organisations syndicales CGT, FSU, CNT, UNEF, Solidaires appellent à une manifestation du 1er mai 2017 de lutte, de revendications et de résistance !

Départ 10h30 place de Lattre de Tassigny (place de la Bourse) à STRASBOURG.

Pour l’abrogation de la Loi Travail ! Pour une autre répartition des richesses ! Pour l’augmentation des salaires ! Pour la baisse du temps de travail !

Dans la continuité de la lutte quotidienne qu’elles mènent depuis des années contre l’extrême droite, les organisations signataires réaffirment leur détermination à combattre le Front National. Ce parti base sa politique sur la « préférence nationale », le racisme et le repli nationaliste, incompatibles avec nos valeurs.

L’alternative n’est pas la continuité avec les politiques des précédents gouvernements qui ont conduit à l’exaspération sociale et au renforcement de l’extrême droite : remises en cause du droit du travail avec le passage en force de la « loi Travail », attaques contre la protection sociale et les services publics, poursuite des politiques européennes d’austérité et de libre échange, etc…