Consultation des syndiqués CGT L’action avec la CGT, vous la voulez comment ?

La CGT a décidé de procéder à une consultation de l’ensemble des syndiqué-e-s, portant notamment sur les infirmations qu’ils / qu’elles reçoivent, et sur les mobilisations qui leur sont proposées.

L’objectif est d’en retirer une analyse permettant de préparer au mieux une mobilisation d’ampleur autour des thèmes de la retraite, des salaires et des services publics.

L’UD relaie donc ce questionnaire et invite tous les syndiqués à y répondre.

https://www.cgt.fr/actualites/france/interprofessionnel/laction-avec-la-cgt-vous-la-voulez-comment

« RÉUSSITES DU DIALOGUE SOCIAL » POURQUOI LA CGT NE PARTICIPERA PAS A LA CELEBRATION DE LA CASSE DU DIALOGUE SOCIAL PAR LA MINISTRE DU TRAVAIL

La Ministre du travail organise, vendredi 28 juin, la première édition des « Réussites du dialogue social ». Cette journée a pour objet de célébrer des innovations apportées par les accords collectifs, alors même que la négociation collective et la capacité d’expression et de défense des salariés ont été largement piétinées par la Loi Travail et les ordonnances Macron qui n’en sont que la suite logique.

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https://www.cgt.fr/comm-de-presse/reussites-du-dialogue-social-pourquoi-la-cgt-ne-participera-pas-la-celebration-de-la

ALLOCATION CHÔMAGE 0,7% D’AUGMENTATION DE L’ALLOCATION CHOMAGE : MEPRIS DU PATRONAT !

Revalorisation allocation chômage : 0,7%, l’expression du mépris du patronat après les attaques du gouvernement. À l’appel de la CGT, de Solidaires et FSU Pôle Emploi, des associations AC !, MNCP et APEIS, un rassemblement a eu lieu devant le Conseil d’administration de l’Unédic, ce 26 juin.

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https://www.cgt.fr/comm-de-presse/allocation-chomage-07-daugmentation-de-lallocation-chomage-mepris-du-patronat

La ville appartient à toutes et tous

87 citoyens engagés, 5 collectifs citoyens, 8 associations, 4 organisations syndicales, 6 partis politiques, 14 élus et responsables politiques demandent à Roland Ries, maire de Strasbourg, d’annuler l’arrêté anti-mendicité.

Le maire de Strasbourg, vient de prendre un arrêté censé répondre aux besoins de sécurité et tranquillité des habitant.e.s et usager.e.s occasionnel.le.s du centre-ville. Nous nous interrogeons sur l’utilité de cet arrêté anti-mendicité. S’il s’agit de délits, de crimes, ou plus généralement de troubles à l’ordre public, l’arsenal législatif existant est déjà bien fourni et permet de prendre l’ensemble des mesures nécessaires. Mais ici, ce n’est pas cela qui est visé. Cet arrêté ne veut qu’éloigner d’un secteur prédéfini des personnes présentes « de manière prolongée » dans la rue, au risque de les stigmatiser comme marginales ou dangereuses, renouant ainsi avec un imaginaire discriminatoire que nul.le ne devrait revendiquer dans une ville se voulant hospitalière. Parmi les cibles visées par ce texte, on dénombre des personnes pauvres, parfois sans-abri. N’oublions pas qu’ils et elles sont des centaines qui dorment chaque soir dans nos rues, qui y meurent parfois. Car à Strasbourg, une personne sur quatre, vit en dessous du seuil de pauvreté. S’il y a une violence à combattre, c’est bien celle-là ! Nous, citoyen.ne.s, associations, militant.e.s, élu.e.s, dénonçons l’arrêté anti-mendicité publié et signé par le Maire de Strasbourg. En effet il s’agit là d’une atteinte à la liberté de jouissance des personnes, et en particulier des plus précaires. Il n’aura pour résultat que de générer encore plus de discrimination et d’animosité. Nous demandons au maire de Strasbourg de revenir sur sa décision et d’annuler cet arrêté, que nous considérons comme une faute politique. Nous appelons à la constitution d’une coalition pour une ville hospitalière et zéro sans-abri, afin d’engager dans notre ville un dialogue ouvert de nature à apaiser les tensions et à renforcer la cohésion, pour un partage de l’espace public basé sur le vivre ensemble et non sur la peur ou l’exclusion de l’autre, en s’appuyant sur des politiques qui ne soient pas pour le confort de quelques-un.e.s., mais au service du bien-être et de la sécurité de toutes et tous. La violence et les troubles ne se résolvent pas par le rejet et la force brute. Luttons contre la pauvreté, hébergeons les personnes sans-abris. La ville appartient à toutes et tous !

Le printemps des retraités et des retraitées dans la rue le jeudi 11 avril 2019

Le 11 avril, rendons visibles notre colère et nos exigences ! MANIFESTATION 14 h place Kléber à Strasbourg

Un gouvernement sourd dingue ! Dès son arrivée à la présidence de la République M. Macron a attaqué les retraitée-s : gel des pensions pour 2018 et 2019, augmentation de 25 % de la CSG, soit une perte de pouvoir d’achat de 5% en deux ans ! Il a provoqué la colère, que plus de 200 000 personnes ont exprimé en manifestant le 15 mars 2018 à l’appel de nos neuf organisations. Puis l’inflexibilité du gouvernement sourd dingue a provoqué une crise sociale profonde, l’irruption des gilets jaunes et, parmi elles et eux, de très nombreuses personnes retraitées présentes sur les ronds-points, dans les discussions et manifestations.

MOBILISATION 15 et 16 mars pour le climat

Vendredi 15 mars – Grève Mondiale Pour Le Climat. A 13h départ de la place Kléber vers le parlement européen. La CGT soutient l’appel de la jeunesse à une mobilisation mondiale pour le climat et appelle les salarié-e-s, les retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi et les jeunes à participer massivement aux mobilisations organisées le 15 mars prochain dans toute la France. C’est le défi principal de notre temps : le réchauffement climatique et ses conséquences sur les pertes de biodiversité. Depuis l’adoption en 1992 des deux conventions mondiales des Nations Unies sur le Climat et sur la Biodiversité, les orientations nécessaires et les changements à opérer sont connus. Pourtant, de COP en COP, les rapports sont de plus en plus alarmants et, dans les faits, pas de changement de cap ! Pas de changement de système ! Samedi 16 mars – Marche pour le Climat. Départ 14 h campus de l’esplanade devant la faculté de Droit.

Manifestation intersyndicale : Mardi 19 mars 2019 – 14 place Kléber à Strasbourg

Malgré le profond mécontentement qui s’exprime depuis plusieurs mois dans tout le pays, le gouvernement continue à dérouler sa feuille de route et à appliquer son programme de destruction sociale. Que ce soit sur l’éducation, les services publics, la santé ou encore notre système de retraite tout va dans le même sens : réduire « la dépense publique ». En clair c’est réduire le financement de tous les services et droits qui nous sont utiles au quotidien. Le récent rapport de la cour des comptes préconisant de nouvelles mesures d’austérité est éloquent ! Toutes les exigences de justice sociale, portées par les mouvements sociaux et une très grande majorité de la population, sont balayées d’un revers de main. La seule réponse apportée par le gouvernement aux légitimes revendications sociales, c’est la carotte du « Grand débat National » et le bâton de la répression. Par la lutte, imposons nos revendications ! Le 5 février, journée de grèves et de manifestation a marqué une nouvelle étape dans la mobilisation. Salariés, retraités, jeunes, gilets jaunes ont fait entendre leurs exigences de progrès social et leur détermination ! La CGT ne veut pas en rester là. L’heure est à l’élargissement de la mobilisation, seul moyen de stopper le gouvernement et le Médef dans leur entreprise de casse de notre système social et la mise en place d’une société toujours plus inégalitaire et toujours plus injuste ! Toutes celles et ceux qui ont à cœur les valeurs de progrès et de justice sociale ont leur place dans l’action. Organisons l’action ! Pour créer les conditions de gagner, la CGT propose de multiplier les actions revendicatives : • En se mobilisant le 8 mars pour l’égalité femmes-hommes. • En préparant la nouvelle journée unitaire de grèves et de manifestation du mardi 19 mars 2019. Enfin, nous ne laisserons pas restreindre le droit de manifester comme entend le faire le gouvernement sous prétexte de sa « loi anti-casseurs » ! Nous dénonçons toutes formes de violences, et particulièrement les provocations et répressions policière qui sont de plus en plus disproportionnées envers les manifestants pacifiques. Manifester est un droit ! Et le restera !